M. Rosenkranz (Diderot‘s Leben undWerke) signale en effet, parmi cesmorceaux, le Rêve de Mangogul (chap.XXXII) comme un chef-d‘œuvre.
avec une connaissance très-étendue deslangues, des sciences et des beaux-arts,des pages très-philosophiques et très-sages, des morceaux allégoriques remplisde finesse, avec beaucoup de chaleur et deverve
parce qu‘on ytrouve la satire des mauvaises mœurs, dela fausse éloquence, des préjugés religieux,avec une connaissance très-étendue deslangues, des sciences et des beaux-arts
des préjugés religieux,avec une connaissance très-étendue deslangues, des sciences et des beaux-arts,des pages très-philosophiques et très-sages
La première était en trois volumes in-12[5]. que nous croyons être la seconde,d‘après l‘indication de M. de Paulmy, n‘en aque deux. Elle a de fort jolies figures, sanssignature. Le frontispice allégorique a poursujet: l‘Imagination prenant la plume desmains de la Folie et l‘Amour lui dictant.